Mise à jour : septembre 2026
L'eau est un moyen de production au même titre que la terre et le matériel. Le cabinet l'aborde depuis la culture, et non comme un droit de l'eau général, sur deux terrains. D'un côté, l'accès à l'eau : forages et prélèvements, déclaration ou autorisation, compteurs, contrôles, arrêtés sécheresse et restrictions d'irrigation, recours devant le tribunal administratif. De l'autre, les litiges privés sur les installations : irrigation ou fertigation mal conçue, mal dimensionnée, mal réglée ou en panne, et les végétaux perdus qui en résultent.
Les règles sont pour partie nationales, pour partie locales : arrêté-cadre départemental, zones d'alerte, gestion collective des prélèvements selon les bassins. Aucune dérogation ni aucun recours n'est acquis d'avance ; tout commence par la lecture des textes applicables à votre zone.
Une restriction d'irrigation n'a pas les mêmes conséquences sur une culture extensive en pleine terre que sur une pépinière de plusieurs dizaines de milliers de jeunes plants en conteneurs. Besoins de l'espèce, stade végétatif, mode de culture, système d'irrigation, capacité de stockage de l'eau, risque de mortalité : c'est ce que le dossier doit démontrer, pour justifier une urgence ou une demande d'adaptation. Et en cas de panne, stress hydrique, asphyxie racinaire, salinité, hétérogénéité de croissance et chronologie des symptômes désignent souvent la cause du dommage.
Pages du domaine
- Arrêté sécheresse et irrigation : quels recours pour un professionnel ?Disponible
- Forage et prélèvement d'eau pour l'irrigation : déclaration ou autorisation ?Disponible
- Panne d'irrigation ou de fertigation : qui indemnise les végétaux perdus ?Disponible
- Serres et systèmes d'irrigation défaillantsDisponible
- Chiffrer une perte de récolteDisponible